L'idée est un phénomène éphémère. Elle se dissout aussi vite qu'elle apparaît. La main, par son dessin et sa calligraphie, fixe ce moment précaire. Ce visible potentiel est fait de détails et de liens, d’ajouts et de retraits, de pleins et de vides. Le carnet à dessin devient alors le lieu où ce potentiel amorce son accomplissement. C’est l’outil indispensable de la visualisation graphique, élément de base de l’équipement de survie du dessinateur.

Le carnet nous ouvre une porte sur des expériences à poursuivre.
Il est parfois l’expérience elle-même.

 

 


"Carnet à temps perdu" (détail), Jacques Desbiens, 2009-2010,
graphite sur papier dans un carnet à dessins de format concertina, 279cm X 14cm.


 


"Oiseaux, insectes et dragons", Jacques Desbiens, 2011,
graphite sur papier, carnet de format concertina, 279cm X 14cm.

 


"Séquence - 4 pinceaux + 2 plumes", Jacques Desbiens, 2005,
encre sur papier, carnet de format concertina, 168.2cm X 17.2cm.

 

Vous trouverez d'autres carnets dans ces pages:

"Branches", 2007, 492cm X 31cm

"Paysage", 2005, 337cm X 25cm

"Paysage Brisé", 2004, 173.4cm X 19cm

Taches d'encre

Notations